Fonds en euros, immobilier, Bourse… A vous de choisir les supports. Et d’assumer…
Un contrat d’assurance vie multisupport est un compte d’épargne permettant d’investir dans différents supports financiers, du sûr au risqué. Son fonctionnement est garanti par une compagnie d’assurances vie. L’objectif pour le souscripteur ? Valoriser ou se constituer un capital par des versements programmés ou libres. Mais il peut aussi en tirer des revenus ponctuels ou réguliers. Ce placement a vocation à être conservé plusieurs années pour amortir ses frais d’entrée et optimiser sa fiscalité. Point important : il n’existe aucune limite du nombre de contrats détenus ni des versements effectués ! L’épargne peut être placée dans un actif en euros pour la sécurité. Mais pour ouvrir les solutions d’investissement aux épargnants et améliorer leurs marges, les assureurs ont glissé d’autres supports reposant sur des Sicav, des FCP, des sociétés civiles immobilières… On les appelle les « unités de compte ».
Vous l’avez compris : l’assurance vie ne ressemble pas à l’assurance décès. Certes, en cas de disparition, l’assurance vie est versée à une ou plusieurs personnes désignées, appelés bénéficiaires. Mais seule l’épargne inscrite en compte sur le contrat leur sera payée. Comme pour tout autre placement ! Sauf que les capitaux transmis par ce biais échappent à la succession…
Oui, si l’épargne est placée sur l’actif en euros. Seul risque alors : la faillite de la compagnie d’assurances vie. Dans ce cas de figure, si aucun concurrent ne reprend le portefeuille des contrats, un fonds de garantie couvre chaque assuré à hauteur de 70 000 euros au maximum, tous contrats confondus. Pour l’épargne placée dans tout autre support financier, le capital n’est pas garanti par l’assureur. Votre investissement est alors susceptible de baisser. A noter : les détenteurs d’un contrat exclusivement en euros ont la possibilité de le transformer en multisupport en prenant une dose de risque sur le capital.
Il existe un délai de renonciation de trente jours pour récupérer l’intégralité de sa mise, frais inclus. Ensuite, il est possible de retirer tout ou partie du capital présent sur un contrat à tout moment, frais en moins cette fois… Et ce, sans attendre huit ans comme, à tort, on l’entend souvent dire. Il suffit de demander un retrait partiel ou total, le terme technique étant « rachat ». Point positif : rien n’interdit ensuite de verser à nouveau, contrairement à la règle applicable à bon nombre d’enveloppes fiscales. Tout est possible, à condition de se conformer aux règles du contrat sur les montants minimaux de retrait et sur ceux à laisser en compte. Soit quelques centaines d’euros en général. En pratique, il faut faire une demande écrite à son assureur, aller voir son distributeur, ou opérer directement sur Internet pour les contrats pilotables en ligne.
Bourse - Dans le flux des publications, la SSII Capgemini et France Télécom ont été très recherchées. La première finit avec un gain de plus de 7% et la seconde décroche la palme du titre le plus rentable du Top 100 grâce à sa politique de dividende.
Les derniers chiffres des notaires sur le marché immobilier francilien font état de prix soutenus dans un marché redevenu actif. Réagissez
Le Conseil constitutionnel devrait prochainement se prononcer sur la non-conformité à la Constitution de l'impôt de solidarité sur la fortune. Réagissez
Dernière opinion transmise par SaintThomas,
le 24/07/2010 12:21:00


Pour protester devant le reniement de la parole du Président et de son gouvernement sur la rétroactivité fiscale de l’Etat , peut – être faudrait-il annuler notre prochain bulletin de vote en y inscrivant en travers « ASSURANCE -VIE « ? Cette menace ne sera efficace que par le nombre de bulletins annulés. Sommes nous capables de sortir de notre léthargie ? Si les millons de possesseurs d’une assusance-vie qui ont été trahis voulaient réagir, les choses changeraient. Qu’en pensez-vous ?
Quel est le traitement réservé à l'Assurance Vie du point de vue ISF?
Les assurances vie multisupports ne sont plus à conseiller. Mr Eric Woerth vient de leur retirer leur dernier atout, celui d’être exemptées des prélèvements sociaux sur les capitaux qu’en cas de successions. Notre ministre du budget ne ménage pas les petits pécules amassés au long d’une vie (livret A) par contre, a t-il une meilleure idée des gros patrimoines par la profession de son épouse ? Comme l’Etat renie sa parole, il serait normal que les assurés puissent revenir à 100% sur les fonds sécurisés en euros. C’est de cet argument que se sont servies les compagnies d’assurances (AFER) pour décider les assurés à franchir le pas vers des fonds non sécurisés. Pourquoi n’ont-elles pas réagi à ce jour ? Auraient t-elles peur que les petits assurés reviennent aux fonds sécurisés en euros à la fin de la crise ? Seuls les dirigeants des clubs de football ont réagi parce que les gros salaires de leurs joueurs seront égratignés par l’ensemble de cette réforme. Deux vieux retraités (82 et77a) AUGUSTE M T le 02/11/09
Pourquoi n'évoquez vous pas la possibilité de sécuriser ses plus values ni la possibilité du "stop loss"
L’assurance-vie multisupports de la MACSF est à déconseiller pour son faible rendement dû à une gestion trop rigoureuse. Sur 3ans, le profil « sécurité » 9.56 % , le profil « équilibre » : -1.87 %,le profil « dynamique » ; -26.76 %. « le fonds en euros » : 13.5 %. L’arbitrage ne doit pas se faire automatiquement au détriment du fonds euros. En voulant respecter le pourcentage du fonds en actions, la MACSF puise dans le fonds euros chaque année au mois de juillet. Les autres compagnies ne font pas d’arbitrage et attendent que le fonds en actions redevienne bénéficiaire pour reverser sur le fonds en euros
Dans un contrat d'assurance vie multisupports,faut'il impérativement souscrire la garantie plancher?
Mon commentaire est une question:Quelle proportion minimum doit-on réservée aux unités de comptes dans un contrat multisupports pour bénéficier du report de prélèvements sociaux.
Réponse à dax111 Tout contrat monosupport peut être transformer en contrat multisupports. Mais, cette transformation à un coût pour la banque ou compagnie d'assurance. Alors, elle refuse (sans motifs juridique réel) de transformer les contrats monosupport en contrat multisupports, dans le cadre de l'amendement Fourgous, si l'encourt est inférieur à 100.000 €. Par ailleurs, la banque ou compagnie d'assurance préléve des frais (généralement 1 % de l'encourt). Si vous assureur refuse la transformation, sauf si votre contrat est particulièrement ancien, changez d'assureur.
Mon assureur m'explique que son contrat d'assurance vie à prime unique n'est pas transformable en multi-support. Est-ce normal ?