Pour le courtier en crédits immobiliers Cafpi, la demande de prêts est repartie. Et ce mouvement restera soutenu en 2010, toujours selon le courtier. Et pour cause : les taux sont plus que jamais attractifs, avec 4,25 % sur 25 ans.
En cette fin d’année 2009, la demande de crédit est repartie. C’est le constat fait par le courtier en crédits immobiliers Cafpi. S’agit-il d’un simple effet-bouchon ? C’est-à-dire de l’arrivée de toutes les personnes ayant reporté leur investissement lorsque les conditions de crédits étaient trop défavorables ? « Peut-être, estime Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi. Néanmoins nous avons de bonnes raisons de penser que la demande restera soutenue en 2010. » Et pour cause : les taux ont rarement été aussi attractifs qu’à l’heure actuelle. En moyenne, sur vingt-cinq ans, le taux constaté par le courtier est de 4,25 % pour un emprunt sur vingt-cinq ans, de 3,95 % pour un emprunt sur vingt ans et de 3,85 % pour un emprunt sur quinze ans. Et pour les meilleurs dossiers, Cafpi a réussi à obtenir des taux plus attractifs encore : 3,46 % sur dix ans et 3,65 % sur vingt ans. Pour 2010, le courtier, estimant que le taux directeur de la Banque centrale européenne devrait rester stable à 1 % au cours du premier, voire du second semestre 2010, parie sur des taux toujours bon marché.
Du côté des taux variables, des offres très attractives apparaissent. Comme ce prêt à 2,55 % capé 2, c’est-à-dire ne pouvant pas dépasser 4,55 %. Il a surtout l’avantage de rester fixe durant les deux premières années de remboursement. Ainsi, si l’on compare ce taux révisable à un taux fixe à 4,05 %, même en cas de remontée de deux points dès la fin de la période de fixité du produit, le taux révisable reste intéressant jusqu’à la huitième année de remboursement. Donc, si vous avez l’intention de revendre à moyen terme, cette offre peut vous convenir. Bien entendu, tout le problème consiste à frapper à la porte de la bonne banque. D’où, peut-être, le succès croissant des courtiers, qui, grâce à leur vision d’ensemble du marché, sont en mesure de proposer les solutions les plus adaptées à chaque client. En effet, selon une étude du cabinet de conseil Bain & Company, la part des crédits souscrits via les courtiers devrait continuer de croître pour atteindre 35 % dans les années à venir contre 15 à 20 % aujourd’hui.
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Dernière opinion transmise par jbsal82,
le 05/03/2010 16:31:00
| C'est une mauvaise idée au moment où il faut relancer la consommation | 4 % |
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| C'est une bonne mesure pour lutter contre le surendettement | 82 % |
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| Cela ne servira à rien | 15 % |
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Il est normal que la part de marché des courtiers se développe. C'est une concurrence nécessaire pour les banques qui soignent si mal leur meilleurs clients seulement parce qu'ils les savent "captifs". Un jour les banques découvriront enfin qu'il coûte moins cher de fidéliser un client que de le conquérir ou de le reconquérir... A plus tard donc!