Cafpi prévoit des crédits toujours attractifs début 2010

Pour le courtier en crédits immobiliers Cafpi, la demande de prêts est repartie. Et ce mouvement restera soutenu en 2010, toujours selon le courtier. Et pour cause : les taux sont plus que jamais attractifs, avec 4,25 % sur 25 ans.

Lundi 14 décembre 2009 à 17:34 - Par Virginie Franc-Jacob
 
 

En cette fin d’année 2009, la demande de crédit est repartie. C’est le constat fait par le courtier en crédits immobiliers Cafpi. S’agit-il d’un simple effet-bouchon ? C’est-à-dire de l’arrivée de toutes les personnes ayant reporté leur investissement lorsque les conditions de crédits étaient trop défavorables ? « Peut-être, estime Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi. Néanmoins nous avons de bonnes raisons de penser que la demande restera soutenue en 2010. » Et pour cause : les taux ont rarement été aussi attractifs qu’à l’heure actuelle. En moyenne, sur vingt-cinq ans, le taux constaté par le courtier est de 4,25 % pour un emprunt sur vingt-cinq ans, de 3,95 % pour un emprunt sur vingt ans et de 3,85 % pour un emprunt sur quinze ans. Et pour les meilleurs dossiers, Cafpi a réussi à obtenir des taux plus attractifs encore : 3,46 % sur dix ans et 3,65 % sur vingt ans. Pour 2010, le courtier, estimant que le taux directeur de la Banque centrale européenne devrait rester stable à 1 % au cours du premier, voire du second semestre 2010, parie sur des taux toujours bon marché. 

Du côté des taux variables, des offres très attractives apparaissent. Comme ce prêt à 2,55 % capé 2, c’est-à-dire ne pouvant pas dépasser 4,55 %. Il a surtout l’avantage de rester fixe durant les deux premières années de remboursement. Ainsi, si l’on compare ce taux révisable à un taux fixe à 4,05 %, même en cas de remontée de deux points dès la fin de la période de fixité du produit, le taux révisable reste intéressant jusqu’à la huitième année de remboursement. Donc, si vous avez l’intention de revendre à moyen terme, cette offre peut vous convenir. Bien entendu, tout le problème consiste à frapper à la porte de la bonne banque. D’où, peut-être, le succès croissant des courtiers, qui, grâce à leur vision d’ensemble du marché, sont en mesure de proposer les solutions les plus adaptées à chaque client. En effet, selon une étude du cabinet de conseil Bain & Company, la part des crédits souscrits via les courtiers devrait continuer de croître pour atteindre 35 % dans les années à venir contre 15 à 20 % aujourd’hui.

 
 
  • rss
  • réduireaugmenter
  • imprimer
  • enregistrer
  • envoyer par mail
    • Partager cet article
      • Partager sur Facebook
      • Partager sur Twitter
      • Partager cet article avec mon réseau professionnel sur VIADEO
      • Partager sur del.icio.us
      • Partager sur Google
      • Partager sur Wikio
  • Signaler une erreur
  • Commenter Commenter (1)
 
Cet article vous a plu ?

Nous vous recommandons également :

 
Commentaires
1 | Gilles 33 – 15/12/2009 - 09:22

Il est normal que la part de marché des courtiers se développe. C'est une concurrence nécessaire pour les banques qui soignent si mal leur meilleurs clients seulement parce qu'ils les savent "captifs". Un jour les banques découvriront enfin qu'il coûte moins cher de fidéliser un client que de le conquérir ou de le reconquérir... A plus tard donc!

Déjà membre : votre commentaire sera publié immédiatement.
Je m'idendifie / Je m'inscris

 
 
à la une en ce moment
Achetez Naturex

Achetez Naturex

Le spécialiste des extraits végétaux affiche de très bons semestriels, témoignant de la réussite de l'intégration de Natraceutical. Du coup, l'optimisme est de rigueur pour le second semestre, alors même que le groupe affiche une situation financière particulièrement saine.

 

En dix ans, le CAC 40, l'indice vedette de la Bourse de Paris, a perdu la moitié de sa valeur. Si certaines valeurs ont vu leur capitalisation fondre, d'autres ont intégré le Saint des Saints grâce à leurs spectaculaires performances. Réagissez

Les propriétaires de chambres dans une résidence hôtelière de Saint-Raphaël se battent en justice pour reprendre en main leurs affaires. En impayé depuis deux ans, ils refusent le nouvel exploitant désigné par le tribunal de commerce. Et demandent son expulsion. Réagissez

 
 
 
 
D'ACCORD / PAS D'ACCORD
D'accord Pas d'accord

Dernière opinion transmise par moon,
le 28/07/2010 11:36:00

 
 
 
 
 
 
Rencontres sérieuses et gratuites
 
sondage
 
La ministre de l'Economie propose que les conditions d'octroi du crédit à la consommation soient mieux encadrées. Selon vous,
 
 
Cotations différées d'au moins 15 minutes (Paris, Bruxelles, Amsterdam) et 20 minutes (Londres, Etats-Unis). Livret A Sources extérieures : Euronext, Tenfore, Fininfo-Europerformance, JCF group, Cofisem, FinanceFi, Companynews-Prline.Bourse : technologie Symex Chartinvestor - Classification sectorielle FTSE®